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02/08/2010

Le Cers revient :...



Le Cers revient : vigilance Quelques points chauds étaient toujours sous surveillance dans la Clape, hier. Il s'agit de souches fumantes au milieu de la zone brûlée qui mettent beaucoup de temps à se consumer. Trois groupes, soit douze camions de six sapeurs-pompiers, étaient toujours mobilisés dans le massif. Le vent venant hier de la mer, charriant beaucoup d'humidité dans l'air et un orage en fin d'après-midi, la situation est plutôt favorable. Mais très ponctuellement. En effet, aujourd'hui, Météo France annonce le retour du vent de nord-ouest qui doit se renforcer . Côté judiciaire, l'enquête de gendarmerie se poursuit afin de déterminer les causes du sinistre. « Aucune piste n'est privilégiée », indique Marie-Hélène Vétro, substitut du procureur de Narbonne.

11:06 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

Le colonel Henri Benedittini dirige le Service d'incendie

530_F401LUN.jpgNarbonne. IncendiesBenedittini : « Le risque potentiel augmente »
Le colonel Henri Benedittini dirige le Service d'incendie et de secours de l'Aude

ENTRETIEN

Quelle est la stratégie du Sdis pour lutter contre les feux ?

L'idée, actuellement, c'est l'attaque massive et immédiate. C'est-à-dire la mise en place de tous les moyens pour essayer d'atteindre le feu quand sa dimension est encore "accessible". C'est vrai que le feu de la Clape a très rapidement pris de l'ampleur. Du fait de la nature des végétaux qui sont de grandes pinèdes. A cela s'ajoute la configuration du terrain : une pente montante et un vent violent.

L'action des 200 pompiers mobilisés est saluée par beaucoup. L'appui de l'unité de la Sécurité Civile

11:03 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

01/08/2010

rre Richard

517_F201.jpgACCUEIL > INFO VILLE > NARBONNE
NARBONNE Édition du dimanche 1 août 2010

Françoise TALLIEU

Narbonne. Coups de coeur Pierre Richard : « C'est une terre qui se mérite »
L'Aude, vue par Pierre Richard

ENTRETIEN

Quel est votre rapport à ce territoire ?
J'y trouve une sauvagerie, une âpreté, qu'on ne retrouve pas dans le Sud-Est. C'est une terre qui se mérite. Ce n'est pas ce midi doux et émollient de Monaco. Il y a le vent. Les gens s'en plaignent, moi pas. Enfin, si, quand je veux aller à la pêche... Mais ce sont aussi ces vents qui chassent les nuages, ceux qui les ramènent, qui font que le ciel est si beau. Les teintes du ciel, mais aussi des étangs de la mer ne sont jamais les mêmes.


Vous parlez d'une terre qui se mérite. Avez-vous désormais le sentiment de la mériter ? Vous vous êtes investis dans le château Bel Évêque...
Oui, je crois, parce que la viticulture se mérite. Il faut être humble, on reste dépendant du temps. Or,

parfois, à Paris, je regarde les pics de chaleur, c'est là. Les pics de vent, de pluie, c'est là aussi... Avec, parfois, les inondations, la grêle... C'est un pays qui se mérite. C'est pour ça aussi que la vigne a le mérite d'exister. Elle va chercher, avec ténacité, la moindre humidité pour vivre. Il n'y a que la vigne qui peut faire ça. Et que les gens d'ici pour avoir une telle patience, face à ce pays qui, parfois, nous dépasse complètement. Mais si on l'aime, on le trouve merveilleux. L'arrière pays est quand même superbe. Ces montagnettes, sur lesquelles s'entrelacent des vignes, surveillées par les ifs. Et cette végétation, là aussi aride. Il faut se mettre à la hauteur du sol pour sentir le thym, découvrir les asperges sauvages. On a l'impression que c'est dénudé, quand on se penche, on se rend compte que ca grouille entre les pierres. C'est une terre insensée. Pleine de petits miracles.

Au fil des ans, vous êtes vous fondu facilement dans ce rôle de vigneron ?
Oui, je crois. J'ai longtemps été citadin, mais j'avais peut être ca en moi. Pour aimer quelqu'un ou quelque chose, il faut prendre le temps de l'observer. J'ai pris le temps d'observer les vignes, de l'hiver, où, sculptures tordues, elles ont l'air calcinées, au printemps, avec ces feuilles, ces grappes de petits raisins verts qui apparaissent.

Vous avez beaucoup replanté...
Oui, les premières années, j'ai replanté 12 ha sur les 20, avec un bon conseiller. J'ai d'ailleurs décidé d'acheter la propriété quand l'oenologue Dubernet a dit qu'il me suivait. Si c'était pour faire de la piquette, ce n'était pas la peine.

..
Avez-vous le sentiment que l'image du Corbières évolue ?
Oui. En 25 ans, c'est fou la différence. Mais il faut du temps pour remonter le courant. Même si la chose est acquise, il faut que ça se sache.

Comment vivez-vous ce territoire ? A quoi ressemblent vos journées d'été ?
Je passe une bonne partie de mes journées à aller à Narbonne chercher mes amis à la gare... Et je vais souvent voir avec eux des choses que j'ai appréciées, Lagrasse, Fontfroide... C'est comme un film, on apprécie plus souvent un paysage ou un vin à quatre que seul. Les balades, les copains, donc, mais aussi le bateau, les boules. Et la vigne.

Vous vous êtes approprié ce territoire...
Maintenant oui. Mais ma vie est une longue transhumance. J'allais avec ma mère, près de l'Italie. On a ensuite vécu à Cannes. Et puis, j'ai viré vers la droite, en Camargue, où j'allais chez un manadier. J'ai commencé près de l'Italie, je termine le cycle de ma vie près de l'Espagne

13:32 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

04/07/2010

Marie-Claude Eglessies

Qu'est-ce qui va caractériser l'été, côté festivités ? Les réponses de Marie-Claude Eglessies, adjointe entre autres, aux animations tourisme et commerce

ENTRETIEN

Dans quel esprit avez-vous conçu la programmation des Tempos d'été 2010 qui font à nouveau la part belle à la gratuité ?
Ils seront là avant tout pour essayer d'offrir une bouffée d'oxygène aux Narbonnais. Beaucoup de nos concitoyens vivent des périodes compliquées. L'équipe animations, en lien avec les autres services de la ville, va essayer, avec modestie, de contribuer à leur changer les idées. Le deuxième objectif est de donner une image dynamique de Narbonne, notamment aux nombreuses personnes qui vont à nouveau choisir la ville comme destination pour leurs vacances.

Quels changements avez-vous opéré depuis 2009 ?
On a essayé, cette année encore, de retravailler les choses. Il y aura des nouveautés, comme le marché des producteurs

qui va s'installer tous les jeudis, à partir de 17 h, à l'Espace contemporain. La grande braderie, qui sera concentrée sur une journée.
Mais aussi des rendez-vous que nous avons souhaité renforcer, amplifier, comme par exemple, la fête de la véraison (NDLR : fête identitaire vigneronne) et le marché des potiers, qui est passé de 23 à 45 exposants. Ou encore Narbonne, on y danse, on y danse : le public pourra venir s'essayer à des danses très différentes, dans trois lieux (terrasse du lavoir, place Forum et Espace contemporain), les jeudis, vendredis et samedis en fin d'après-midi.


La programmation sera détaillée dans nos colonnes jour après jour, au fil de l'été. Mais des temps forts se dégagent d'ores et déjà...
Oui, il y aura plusieurs temps forts. Le mois de juillet mobilisera, pour grande partie, le service culturel, avec notamment Horizon Méditerranée, le festival de théâtre amateur (lire ci-dessous). Mais il sera également émaillé d'animations, avec, entre autres, une grande soirée autour du feu d'artifice du 14-Juillet. Le mois d'août sera marqué par plusieurs grands événements, dont les Mémoires d'antan qui seront dès cet été et l'année prochaine également, déclinées sur un nouveau thème : la Libération. Il y aura de nombreuses surprises.
Et puis il y aura bien sûr, le festival Trenet. Il reste positionné fin août, pour éviter de marcher sur les plates-bandes d'autres festivals et attirer le maximum de monde. Le festival restera une grande fête populaire gratuite en ville et une soirée de gala, à Montplaisir, avec le concert de Michel Fugain et la présence de Charles Aznavour qui sera le parrain du festival 2010.

Attendez-vous d'autres invités ?
Nous avons invité Robert Hossein qui doit encore confirmer sa présence, en fonction de son agenda. Mais je l'ai récemment eu au téléphone et il a adoré l'ambiance du festival l'année dernière. Nous recevrons également Véronique Jannot et Bruno Berberes, LE monsieur comédies musicales en France.

Cet été marquera aussi un tournant, avec la disparition de la Chakanight et du Rockfest, deux des principaux festivals narbonnais. Une absence qui n'a pas dû être facile à combler...
Ce n'est effectivement pas facile. C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles nous avons voulu mettre l'accent sur la jeunesse dès le lancement de ces Tempos avec la fête de la musique.
Même si l'affluence a été un peu moindre, malgré le "lundi", le mauvais temps, la Coupe du monde, la fête a été de grande qualité, sans cacophonie et elle a tout de même attiré du monde à Narbonne. Avec, notamment, beaucoup de jeunes devant la médiathèque et sur le parvis du Palais du travail où il y avait une très belle affiche avec les Castafiores. Ce n'est pas une façon de compenser, mais de dire aux jeunes qu'on ne les oublie pas.

Avez-vous déjà commencé à travailler sur le lancement du tremplin jeunes pour 2011 ?
Oui, nous travaillons d'ores et déjà, avec le service jeunesse, au lancement de cet événement en direction des jeunes. Il sera étalé pendant une partie de l'année avec un final en juin, qui permettre aux jeunes de venir chanter en première partie de têtes d'affiche.

Disposez-vous déjà de pistes concernant les têtes d'affiche ?
Non pas encore. Nous bouclons, pour l'instant un canevas. Mais nous allons ensuite prendre des contacts et nous positionner rapidement sur la question des artistes.

Est-il envisageable de voir resurgir sous une forme ou une autre, le Rockfest ou la Chakanight l'année prochaine ?
Je n'ai aucun contact avec les organisateurs. Je ne reviendrai pas sur les raisons qui ont conduit à l'arrêt des deux festivals, mais à un moment donné il fallait redescendre sur terre.

Les budgets consacrés jusqu'à présent à ces deux festivals ont-ils été reportés d'une façon ou d'une autre sur les autres animations estivales 2010 ?
Ils n'étaient pas à l'origine rattachés au budget animations, il n'y a donc pas eu de report. Nous avons cette année un budget de 350 000 € qui est, en fait, conforme à celui de l'année dernière. Il comprend toutes les animations de Narbonne, mais aussi celles de Narbonne-Plage, qui aura également droit, cet été, à un très grand nombre de rendez-vous

11:03 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)