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18/07/2010

Narbonne. Nature La Haute-Vallée à pied et avec des ânes




Quoi de plus original que de découvrir les chemins de la Haute Vallée de l'Aude en compagnie de ces doux animaux aux grandes oreilles ? A Cailla, l'association Zig'Ânes propose des randonnées, libres ou accompagnées, sur une ou plusieurs journées.
Le sentier Cathare (randonnée de 5 jours en liberté) de Cailla à Tuchan en passant par les châteaux de Peyrepertuse et Quéribus.
Le sentier Cathare (randonnée de 12 jours) de Port-la-Nouvelle à Foix.
Le Sentier du trésor (6 ou 7 jours en gîtes d'étape ou bivouac) de Cailla à Montségur par les lacs en vallée d'Ax, le col de Pailhères, le village occitan de Montaillou, les Gorges de La Frau, sur le chemin des Bonshommes.
Le Sentier des papillons (randonnée en boucle de 3, 4, 5 jours en gîtes d'étape

ou bivouac) de Cailla à Quirbajou avec le château d'Able ou le circuit "Coumo de l'Ours" (une journée autour de Cailla) seront autant d'occasions de découvrir l'histoire locale en pleine nature, avec un accompagnateur. Pour les amateurs de liberté, d'autres itinéraires sont disponibles, sans guide.
Le château de Puilaurens (randonnée de 2 ou 3 jours), la route des Corbières, le château de Puilaurens, le pic de Bugarach (randonnée de 6 jours), le sentier cathare avec le pic de Bugarach, les gorges de Galamus, Peyrepertuse (7 jours), le tour du Pays de Sault et Quercorb par le château de Puivert (7 jours).
Au pas tranquille de Manouche, Samba, Kuikui ou Java, les randonneurs découvriront le Pays de Sault, dans les Pyrénées audoises, ou partiront à la conquête des châteaux de Puylaurens ou de Montségur. La grande aventure, en quelque sorte... ÚEgalement sur internet www.ziganes.com


Les tarifs : balade de moins de 2 h, 30 ? ; balade pour la journée, 43 ? ; circuit de 2 jours, 82 ? ; randonnée de 3 jours, 123 ? ; 4 jours, 160 ? ; 5 jours, 195 ? ; 6 jours, 228 ? ; 7 jours, 259 ? ; 8 jours, 288 ? ; 9 jours, 315 ? ; 10 jours, 340 ? ; 11 jours, 374 ? ; 12 jours, 408 ? ; 13 jours, 442 ? ; 14 jours, 476 ? ; 15 jours et plus, 34 ? par journée supplémentaire. Nourriture et parcage par âne, 6 ?. Contact : 04 68 20 57 73 ou 06 74 91 95 08.

13:09 Écrit par Telldani dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0)

16/07/2010

Narbonne. InventionLe cendrier de poche écologique est Narbonnais !

RAPPEL : Un mégot de cigarette met deux ans à se désagréger

Tirer, glisser, pousser. Le tour est joué ! En quelques secondes, votre mégot de cigarette a disparu... Mais pas dans la nature. Il se trouve dans votre pocket. Retenez bien le nom. Il s'agit du premier cendrier de poche écolo intégré au paquet de cigarette.
Un étui en carton au revêtement et au grammage un peu spéciaux, et aux matériaux recyclables, bien sûr. Rien de très compliqué, sauf qu'il fallait y penser.
Denis et Olivier Rougé l'ont fait. Ils sont frères dans la vie, respectivement chargé de communication et ingénieur dans les énergies renouvelables la semaine, amoureux de la nature le week-end.
C'est d'ailleurs lors d'une balade à la plage, après un coup de mer, qu'ils en sont arrivés à cette réflexion. « Au-delà des bois flottés, qui peuvent avoir leur charme, on a

été surpris par le nombre de mégot s de cigarettes sur le sable, se souvient Denis. Cela nous a interpellés, en tant que fumeurs. » Et de penser à tous ces vacanciers qui s'en grillent une, au soleil, avant de l'éteindre dans le sable. Aux randonneurs qui font une pause cigarette à l'ombre d'un pin. Aux citadins qui jettent leurs mégots dans les caniveaux. Les chiffres parlent d'eux-mêmes (lire en exergue) : 18 milliards de filtres se retrouvent dans la nature en France... chaque année.
En manipulant un paquet de cigarettes, les deux frères trouvent le moyen « d'éviter, en partie , que les mégots se retrouvent dans la nature. Ils font glisser le film transparent qui entoure l'emballage carton et trouvent là, la solution à leur idée de départ : « Intégrer le cendrier au paquet. » Et éviter, ainsi, de se retrouver avec les cigarettes d'un côté, et le cendrier de l'autre.
Une fois l'étui tiré, une ouverture située sur le côté permet d'insérer le mégot, encore incandescent dans l'espace ainsi créé. Une fois repoussé, le bout incandescent est privé d'air. En une vingtaine de secondes, il est définitivement éteint. « Six à sept mégots » peuvent ainsi être stockés. Une fois vidé, l'étui est réutilisable.
Le brevet déposé, reste à le commercialiser. Sur ce point, Olivier et Denis ne sont pas utopistes : « Vu le prix du tabac, nous ne croyons pas au fait qu'un consommateur soit prêt à payer en plus pour fumer. » Même 50 centimes d'euro. D'où l'idée d'en faire un support publicitaire. Le festival des arts burlesques est leur premier client. « Le but est que les organisateurs distribuent des pockets en début de soirée, pour que les mégots ne se retrouvent pas par terre » , imagine Denis Rougé. On peut aussi imaginer que les fabricants de tabac soient séduits par l'idée. « Ce serait l'idéal... » glisse Denis.
Refusant de faire du prosélytisme, les deux frères ont inscrit les messages de prévention au recto de l'étui, et des statistiques écologiques sur les côtés. Le verso est réservé à l'espace publicitaire.
Et là, fumeur que vous êtes, vous vous dites que vous aimeriez bien avoir un tel objet en poche. Bonne nouvelle : pour son lancement officiel, le poket sera distribué, dès ce vendredi matin, à tout acheteur dans les bureaux de tabac de Gruissan, Narbonne-Plage, et Saint-Pierre-la mer.
MIDI LIBRE

08:07 Écrit par Telldani dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0)

13/07/2010

Narbonne. BestiolesL'opération "méduses" est lancée par les scientifiques




Après les vives, les méduses. Ou plutôt en même temps ! Oh, pas de quoi vraiment inquiéter les nombreux baigneurs des plages du Narbonnais. Pas d'affolement... Ces espèces d'invertébrés aussi magnifiques dans leurs ballets aquatiques que désagréables par leurs piqûres semblent particulièrement nombreuses en ce début d'été. En mer comme dans les étangs. Pourtant Delphine Botha, du centre d'océanologie de Marseille rectifie d'emblée : « En fait, c'est davantage une rapidité et une facilité de communication via internet qui fait que dès qu'on en aperçoit une cinquantaine - un chiffre tout à fait raisonnable pour nous - on parle de prolifération » .
Et de s'accorder avec sa collègue montpelliéraine pour rendre compte de la difficulté à quantifier les méduses.
Foin des ressentis, nos scientifiques

veulent faire du travail sérieux. Justement, un programme vient d'être lancé au sein de l'université Montpellier 2 (* ). Il s'intéresse à la côte du Golfe du Lion sur trois sites (Banyuls, Sète et Marseille) mais aussi à trois lagunes sur cette même zone : les étangs de Thau, de Berre et celui de... Bages-Sigean.
Le programme, dans son ensemble, a commencé en janvier. Mais sur l'étang, il a attendu mai. L'idée est de lister toutes les espèces en présence pendant trois ans.
« Je pourrais vous dire qu'on en constate davantage du fait de l'augmentation globale des températures ou de la raréfaction des prédateurs, mais ce serait trop facile. La réalité, c'est qu'on dispose de trop peu de données actuellement. Qu'on en est réduit aux hypothèses » , insiste Delphine Bonnet, de l'équipe chargée de cette étude. A défaut de laboratoire à proximité des rives de l'étang, les chercheurs se sont assurés de la collaboration de pêcheurs professionnels du site (lire ci-dessous).
Les prélèvements effectués toutes les deux semaines sont expédiés à Montpellier, où elles sont analysées.
Pour l'instant, les toutes premières constatations sont mineures. Tout juste peut-on indiquer que, dans l'étang, aucune espèce observée n'est considérée comme urticante, alors qu'en zone côtière, il en a été trouvé.
Encore que... Si l'on en croit Delphine Botha, « toutes les méduses piquent, c'est leur unique moyen de défense, mais leur venin est chargé de toxines plus ou moins virulentes » . L'effet d'un contact avec l'une d'entre elles - il en existe de microscopiques - va de l'inoffensif au violent. Jamais au mortel sur nos côtes.
Le laboratoire marseillais est en train de réaliser un document qui présentera les diverses espèces qu'un baigneur peut être amené à rencontrer en Méditerranée.
Il sera mis à la disposition des postes de secours de plages, des clubs de plongée, du PNR, mais aussi des hôpitaux et des prud'homies de pêche vers la fin juillet.



Christiane VINCENT
Le programme est financé à hauteur de 150 000 ? par le ministère de l'Environnement et du développement durable.
MIDI LIBRE

16:46 Écrit par Telldani dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0)

16/06/2010

Massif de la Clape

Ancienne île aujourd'hui rattachée au continent Terre de refuge ou de prédilection, la Clape fut, en effet, peuplée dès le début de la Préhistoire.

On y trouve encore, à maints endroits, des traces de villages néolithiques.
Bien plus tard, les Romains choisirent ce site privilégié et sain (le bord de mer était alors infesté de moustiques) pour s'installer dans de somptueuses villas. C'est sur ces mêmes emplacements que l'on trouve aujourd'hui les seules habitations du massif, les domaines viticoles, où les vignerons exercent leur art.
Long de 17 km et large de 8 km environ, le massif de la Clape couvre 15 000 ha dont 7 500 sont protégés et 600 classés par le Conservatoire du Littoral

21:43 Écrit par Telldani dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0)