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09/01/2016

Mon Ami Guy Garcin Se souvient

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14:47 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

02/02/2013

la culture populaire en danger

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Mes 40 ans de métier dans le spectacle vivant, me permettent de faire un constat sur le changement comportemental des adolescents de notre société.
Première constatation. Il y a 30 ans en arrière le département de l'Aude produisait les plus belles fêtes de notre région, du parc de Vinassan aux grandes festivités de Lezignan, la fête de Coursan, le carnaval de Limoux, tout simplement la fête. les bals populaires qui réunissait adolescents et autres générations dans un seul but s'amuser ensemble.
Aujourd'hui les Ados boudes les activités populaire, pour rejoindre le monde numérique consoles de jeux, nouvelles technologies c'est leurs choix. N'oublions pas la télévision avec les bouquets de plus de 150 chaines, qui insiste les jeunes ou moins jeunes à rester bien confortablement entres amis à la maison.
Alizée 16 ans me faisait remarquez à l'occasion d'un repas Amical, que la génération dès 60 ans voir plus ne faisait pas mieux, je la site. Tu remplace la console de jeux par les jeux de cartes ou de boules et tu obtiendra le même résultat.
Manon 17 ans ajoute, aux propos de sa copine, sauf que nous nous sommes pas tous les jours sur la presse locale, devant un bon repas en attendant le café avant de rentrer bien sagement à la maison. Normal on ne vote pas encore lui répond son amie.

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Conclusion qui a tort qui a raison ?????????????????
Continuions a faire la fête dans tous ses états, bien-sûr avec modération la vie est courte, il ne faut pas oublier les valeurs essentielles, Santé, Amour, l'amitié et l'humour, le seul médicament contre le mal de vivre.
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Pas mieux

12:51 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2011

Comme avant ou presque...

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Ce n'est pas parce que les 643 837 € de subventions accordés à l'Office de tourisme et les 640 000 € attribués au CCAS, en 2010, n'apparaissent pas dans la liste cette fois, que la Ville va économiser 1,283 M€. Non. L'Office de tourisme et le CCAS, c'est « à part, dans le budget », précise Nicolas Sainte-Cluque.

La mairie distribuera donc, cette année, les mêmes aides que l'an dernier. Sauf à l'association des commerçants des Halles, dont la subvention a été réduite de moitié ( Midi Libre d'hier). A l'inverse, 19 300 € supplémentaires sont accordés à l'orchestre d'harmonie, et 12 000 € à la section sports de la MJC. Ceci dit, le Racing (secteurs pros et amateurs confondus) est encore le mieux doté (près de 650 000

€), devant le volley (375 000 €), le Comité des œuvres sociales du personnel communal (200 000 €) et les Amis de Fontfroide (50 000 €).

09:14 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

18/03/2011

Jacques Bascou : « Oui, je serai candidat en 2014

OBJ1050183_1.jpgJacques Bascou : « Oui, je serai candidat en 2014 » Pour Bascou, c'est bien non aux législatives, oui aux municipales





Dans quel état d'esprit êtes-vous à mi-mandat ?
Je pensais que la mise en place serait plus rapide. Quand on est dans le changement, pas la continuité, il faut toujours plus de temps. Mais on commence à voir des résultats. Plus ça ira, plus il y en aura.


On sent des attentes dans la population. Vous les comprenez ?
Oui, elles sont légitimes. Certains ont des problèmes d'emploi, de logement. Ils ont placé leurs espoirs dans le changement. On essaie de résoudre les problèmes au cas par cas. Mais quand on se bat pour que des entreprises s'installent, les résultats ne sont pas immédiats. Entre les attentes légitimes et la mise en place de politiques qui portent leurs fruits, il y a un décalage. Il y en a un autre entre les 'yaka' et
ceux qui ont les mains dans le cambouis. Dès qu'on veut changer quelque chose, on a des gens contre l'huile de palme, le TGV. Ou, par exemple, pour un autre 'process' à la Comurhex, ce qui veut dire disparition d'emplois. Il faut prendre en compte tous les éléments. Mais on est élu pour mettre en place des politiques et j'ai toujours dit qu'il fallait pour ça du temps. Après les gens se prononcent.


Ce temps n'a-t-il pas été trop long ?
Quand on arrive, il faut prendre en main un outil. C'est ce qu'on a fait au niveau du personnel. Même si ça a été mal perçu, on a amélioré les conditions de travail pour avoir des outils performants et améliorer le service à la population. On aurait pu faire de la démagogie, baisser les impôts de dix points. Ça aurait fait un tabac ! Mais une politique efficace, ça passe par des services performants.


Principale force et faiblesse de la première partie du mandat ?
La principale force, c'est le changement de climat. Les gens se rendent compte qu'il faut se rassembler pour faire décoller cette ville qui a, aujourd'hui, des chances de se développer. Ce qui a miné la ville, c'est le sectarisme. Les gens se rendent compte qu'il y a un destin commun, qu'on peut travailler ensemble.

La principale faiblesse, c'est la lenteur de la mise en œuvre de certains projets, c'est pour ça que l'appareil doit être performant. Des gens n'ont pas compris qu'ils sont au service non pas d'un clan, mais des Narbonnais.


Vous avez rencontré des résistances internes en mairie...


Oui. Et également des difficultés pour des gens prennent des responsabilités. Il faut, quand on est maire, être aussi un 'super directeur général des services'.


Un regret sur ces trois années ?
Je n'ai pas de regret. Je savais qu'une fois élu, le véritable travail commencerait. J'avais fait le choix de constituer une équipe jeune, nouvelle, sans forcément d'expérience municipale. C'est une force et une faiblesse. Ma satisfaction, c'est qu'elle s'investit à 100 %. On n'a pas une équipe de militants d'un parti, mais de gens qui veulent faire avancer la ville.


En quoi avez-vous changé ?
En n'étant que député, j'étais plutôt sur les débats qui sont nécessaires, la défense des idées. Je me suis un peu heurté à une réalité. Avec des choses parfois moins tranchées. On est dans l'opérationnel, dans l'envie de changer les choses.


Vous faites également désormais des efforts de communication...


Oui, je n'étais pas dans la communication, dont les excès vont à l'encontre de l'engagement politique. Mais je conçois qu'il y a une voie médiane qui permet de faire savoir ce qui se fait. Pour expliquer une politique. Ça doit servir à fédérer les acteurs, pas à s'autopromouvoir.


Quelle sera la ligne directrice pour les trois prochaines années ?
La feuille de route est tracée pour plusieurs années. Des grands projets sont lancés. Les changements sont opérés, parce qu'on a étudié les choses et que dans plusieurs domaines on a la conviction qu'il faut le faire. Il faut être opérationnel, se battre sur le terrain, en impliquant les gens. Mettre en place une véritable politique de proximité.


Propos recueillis par MANUEL CUDEL

08:48 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2011

Trenet et le cassoulet gênent Carcassonne

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La démarche peut surprendre. Elle n'a en tout cas pas fini de susciter des commentaires dans l'Aude...

Le député-maire de Carcassonne, Jean-Claude Pérez, vient de prendre sa plume pour demander à ses homologues de Narbonne et Castelnaudary de bien vouloir déplacer leurs événements phares de l'été 2011, le Festival Trenet pour le premier, la Fête du cassoulet pour le second.

Deux rendez-vous dont il salue « la qualité », mais qui présentent tout de même un petit défaut : ils sont prévus dans la semaine du 22 au 28 août. « Or, souligne Jean-Claude Pérez, la Feria de Carcassonne a toujours été programmée durant la quatrième semaine du mois d'août et apparaît difficilement déplaçable compte-tenu de la Feria de Béziers se déroulant la
semaine précédente ». Et de préciser sa pensée auprès de Jacques Bascou : « Il me serait donc agréable que tu puisses envisager un décalage du Festival Trenet qui serait, je crois, largement profitable à nos deux villes ». Et ce, cela va sans dire, pour éviter « une concurrence dommageable au rayonnement » de ces événements d'échelle départementale. Les mêmes mots ont été adressés à Patrick Maugard qui a déjà opposé une fin de non-recevoir cordiale, mais ferme, non sans rappeler au détour d'une phrase que la Fête du cassoulet « se déroule depuis 12 ans la dernière semaine d'août ».

Interrogé hier, Jacques Bascou reste lui aussi sur sa position, tout en puisant dans le langage diplomatique d'usage entre premiers magistrats décidés depuis peu à jouer l'union sacrée pour défendre les principaux dossiers économiques audois : « Déplacer des festivals, les harmoniser, ultérieurement, ça peut s'envisager. Il est effe ctivement dommage d'avoir trois manifestations concurrentes. Mais pour cette année, c'est râpé... On a évidemment déjà pris des engagements. Nous en reparlerons ensemble ». Le député-maire de Narbonne valide, en tout cas, en grande partie, l'analyse de son homologue carcassonnais : « Les trois événements ne sont pas dans le même registre et n'ont donc pas forcément le même public, mais on retrouve aussi à chaque fois un côté bodegas ». Mais il semble aussi renvoyer, non sans humour, le ballon dans le camp de son ami audois, en ce week-end de derby : « Il faudra effectivement qu'on regarde ensemble s'il n'y a pas dans l'année des dates plus intéressantes. Je connais un peu la tauromachie, je sais par exemple en tant qu'aficionado que le mois de juin est idéal pour une feria. Après, chacun fait avec ses contraintes... »

Y compris celle de déplacer tout un festival à six mois du lancement.

Pour essayer de jouer collectif, rarement démarche fut plus singulière...


MANUEL CUDEL (AVEC V.B. A CARCASSONNE)

10:41 Écrit par Telldani dans Entretien | Lien permanent | Commentaires (0)