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29/09/2016

Le nom de la grande Région

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09:22 Écrit par Telldani dans Région | Lien permanent | Commentaires (0)

27/06/2016

Les Couleurs de notre Grande Région


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08:44 Écrit par Telldani dans Région | Lien permanent | Commentaires (0)

04/04/2011

RégionTourisme : un bel été en perspective

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Le littoral devrait être plébiscité cette saison grâce à la situation internationale et à la maigreur des budgets.

L’effet crise, flambée des prix du pétrole, Tunisie, Libye, Egypte, Japon etc, sont autant de raisons qui font que la France est et restera la destination privilégiée des Français », juge Grégory Sion, porte-parole France de HomeAway, qui se veut le leader mondial des locations de vacances.

Selon une étude TNS-Sofres pour HomeAway, parue récemment, 70 % de Français passeront leurs vacances dans l’Hexagone cette année, soit deux points de plus que l’an dernier.

Et le Languedoc-Roussillon devrait largement profiter de l’aubaine. La région conjugue à la fois les effets d’une offre importante s’adressant à un public

populaire et ceux d’une météo estivale propre à satisfaire l’héliotropisme des vacanciers.

Des séjours plus courts

Le climat est, en effet, l’un des principaux critères de choix des destinations des Français qui veulent du soleil, mais le budget reste la priorité numéro un face à l’augmentation des charges contraintes (loyers, assurances, alimentation, énergie), souligne Guy Raffour, PDG du cabinet Raffour Interactif, dans une étude récente. « Les gens font très attention à leur porte-monnaie. In fine, ils partent toujours mais le prix reste déterminant. Les ventes de dernière minute restent fortes », poursuit-on chez Odalys (résidences de tourisme), où l’on constate une hausse de 4 % des réservations à la mer pour Pâques et de 4,5 % pour cet été.

Chez Belambra (ex-VVF Vacances, clubs de vacances en France), la tendance est « bonne surtout depuis deux-trois semaines », tant pour Pâques que pour l’été, avec une progression des ventes de respectivement 30 % et 20 % chaque semaine.

Pour Didier Arino, directeur de Protourisme, les Français devraient moins partir en vacances cette année (66 % contre 72 % en 2010). Surtout, leur budget devrait baisser sensiblement (-7,2 %).

Fait inédit : l’hébergement devrait souffrir plus particulièrement cette année, tant pour Protourisme que pour HomeAway, témoignant de contraintes toujours plus fortes qui profitent plus aux courts qu’aux longs séjours.

Des disparités plus grandes se font jour entre catégories sociales : les plus fragiles ne partent plus ou guettent les prix bradés, alors que les plus aisées affirment vouloir partir à tout prix et se disent prêtes à dépenser plus.

La façade méditerranéenne de l’Hexagone devrait également bénéficier des mouvements de révolte dans les pays du Maghreb. Si les reports de vacances de nationaux et d’étrangers vers l’Hexagone sont pour l’instant difficilement quantifiables, Odalys affirme constater « une hausse des réservations en provenance des marchés étrangers ». Belambra mise ainsi sur ses formules-clubs prisées particulièrement par les familles habituées à la Tunisie, et qui pourraient cette année opter pour la France.

Dans ce contexte, le Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et le Sud-Atlantique devraient donc afficher complet

08:08 Écrit par Telldani dans Région | Lien permanent | Commentaires (0)

05/11/2010

Météo : chaud, mais pas de record battu

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Languedoc-Roussillon

Après les trombes d’eau, le beau temps. Avec des températures particulièrement clémentes. Hier, Météo France enregistrait ainsi des chiffres « largement au-dessus de la moyenne » dans le Gard et l’Hérault. Le thermomètre affichait des maximales qui se situaient entre 22°C et 24°C en plaine, contre une norme saisonnière avoisinant traditionnellement 15°C à 16°C début novembre. Dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales, même constat. Météo France relevait avant-hier une moyenne de 23°C à 24°C sur ces deux départements. À titre de comparaison, la normale pour un 3 novembre est de 17,4°C à Perpignan, 15,2°C à Carcassonne.

Aujourd’hui, Languedociens et Roussillonnais bénéficieront exactement des mêmes conditions climatiques. Ces belles journées ne seront pas pour autant inscrites dans le livre

des records : il faisait près de 23°C hier à Nîmes, mais la maximale enregistrée remonte au 3 novembre 1970 : 26,1°C. À Carcassonne, la température était là aussi trois degrés en dessous du record enregistré le 13 novembre 1948, c’est-à-dire 26,2°C.

Quant à Perpignan, le mercure était inférieur de près de six degrés au record de la ville, 28,1°C le 9 novembre 1927. À Narbonne, le record date du 2 novembre 1970 : 26,8°C. Question : est-ce que ce temps clément va durer ? Pas vraiment. Car Météo France annonce une dégradation dans la nuit de samedi à dimanche, avec des pluies sur le Gard et l’Hérault. Dimanche, les nuages devraient cependant être poussés, nous dit-on, par la tramontane.

07:55 Écrit par Telldani dans Région | Lien permanent | Commentaires (0)

04/11/2010

autoroute fluviale pour retirer 400 000 camions de l’A9

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RégionUne

L’État présentera dans quelques semaines le Schéma national d’infrastructures et de transports. D’ici vingt à trente ans, la France devra, entre autres, renforcer le rôle des voies navigables. Le projet fait la part belle au canal du Rhône à Sète, dit “canal des étangs”, créé au XVIIIe siècle. Il est actuellement mis à grand gabarit pour accueillir des péniches de 110 mètres de long et de 2 500 tonnes. D’autres projets sont soulignés dans ce schéma : le doublement de l’A9 à Montpellier, une autoroute très encombrée car utilisée comme un périphérique, ainsi que le contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier également jugé prioritaire. Au même titre qu’une ligne nouvelle entre Montpellier et Perpignan.

Des

mois que le charbon ne noircit plus l’atmosphère, à Sète. Normal, son trafic a été divisé par dix ! Et personne ne s’en plaint. Car, malgré cette perte, depuis le 1er janvier, le trafic sur le canal du Rhône à Sète a bondi de plus de 17 %, comme le confirme le principal opérateur, la coopérative “Navi sud-est”, créée en 1994.

Basée à Arles, elle fait travailler vingt des trente péniches abonnées à ce canal et par lequel transitent chaque année « 400 000 tonnes de fret, principalement de l’engrais, du colza, des tourteaux », explique Francis Maeght, le directeur. La crise, qui avait amputé son trafic d’un tiers, est oubliée. Mieux : les 68 km du canal du Rhône à Sète sont une priorité de l’Europe, de la Région et de l’État, qui ont investi plus de 50 M€.

Cela n’a pas échappé à Hervé Cifaï, à la tête de la plus grande collecte de céréales d’Europe. Pour 26 M€, sa coopérative, Centre Grains, vient de mettre en route un gigantesque silo de 50 000 tonnes et de 50 mètres de haut sur le port de Sète. À partir duquel il compte exporter par bateau 350 000 tonnes par an, notamment des blés tendres et durs servant à faire du pain, des pâtes, de la semoule. Mais aussi du maïs et de l’orge destinés aux animaux. Avec un objectif de 650 000 tonnes : un cinquième du trafic de la place sétoise !

Hervé Cifaï résume : « Récupérer les céréales en vallée du Rhône, c’est pratique, moins cher que le train et le camion. Et quand il sera mis à grand gabarit sur l’ensemble de son parcours en 2015, 150 000 tonnes de céréales transiteront par ce canal. » En moyenne, la tonne transportée par péniche sur le tronçon Arles-Sète coûte 9,20 €, contre plus de 10 € en camion...

Ce silo constitue, avec l’usine Saipol, qui produit du Diester et de l’huile alimentaire depuis Sète, un pôle agroalimentaire de premier plan. Nombre d’ambassadeurs économiques du transport fluvial sont également des habitués de ce canal, dont la très discrète société Helm France, basée à La Défense près de Paris, et qui l’utilise depuis sept ans. « Le calcul a été vite fait. Pour nous qui transportons de l’engrais pour nos clients à Lyon, par voie d’eau, la tonne nous revient à 6 à 7 € contre 15 à 16 € par camion », confie Loïc Robinet, responsable commercial de Helm France (50 M€ de chiffre d’affaires), filiale de Helm, basée en Allemagne.

Connecté au port de Sète et un jour sans doute aux futurs dix-huit parcs d’activités régionaux, ce canal modernisé et mis à grand gabarit permettra d’accueillir des barges de 2 500 tonnes et de 110 mètres de long, contre 1 000 tonnes maxi aujourd’hui. Un enjeu majeur pour l’économie régionale.

L’objectif ? D’ici dix ans, transporter un million de tonnes de marchandises. Soit 400 000 camions en moins sur l’A 9 ! « Le Grenelle de l’environnement est passé par là et, à cause de l’encombrement des routes, tout le monde redécouvre le fluvial, qui a encore progressé de 7 % en France cette année malgré la crise », traduit Philip Maugé, directeur du développement à Voies navigables de France (VNF), qui gère 6 200 km de voies fluviales. « Le port de Sète a une belle carte à jouer avec ce qui devient une grande autoroute fluviale : elle va jusqu’à la Saône et pourra même voir émerger, demain, une ligne conteneurs. » Quand l’eau concurrence le bitume...

08:08 Écrit par Telldani dans Région | Lien permanent | Commentaires (0)